Le creuset sanitaire pour l’Afrique


De   quoi   souffrent   les   politiques   de   santé d’Afrique.

 Nul autre cadre  qu’  Afriksanté.com ne   pourrait   apporter   les   réponses   à cette question qui   s’est   internationalisée.   En s’engageant dans un diagnostic multidisciplinaire, ce journal en ligne fort opportun sera spécialisé sur les questions de santé et va s’engager sans masque   dans   les   dédales,   les   labyrinthes   des politiques de santé en Afrique. Avec  des   rubriques  allant  du   traitement  factuel de   l’actualité,   aux   enquêtes   en  passant   par   de grandes   interviews,   de   reportages,   des   vidéos sans   oublier   une   belle   part   laissée   à   la « prévention »,   et   une   plage   pour   la   médecine traditionnelle ainsi que le forum des scientifiques vont aborder le mal sous plusieurs approches. En un   mot   des   journalistes   et   scientifiques chevronnés   du   continent   vont   faire   le   point   et chacun sera tenu de poser le casse-tête sanitaire de son pays. Les expériences et échanges sur les sujets à traiter seront édifiants pour que chaque pays puisse trouver le bon bout. Du Sénégal, au Mali,   en   passant   par   la   Mauritanie,   la   cote d’ivoire,   le Nigéria,   le   Maroc,   la   Tunisie,   la Gambie,     ou   encore   l’Algérie,   le   mal   sera diagnostiqué. Il reviendra donc à ce journal de se questionner   pour   voir   comment   redresser   les déséquilibres   constatées   dans   le   métabolisme des politiques de santé africaine. Tout comme ce journal devra favoriser la production des données techniques,   médicales   et   scientifiques   et   le mettre à la disposition de ses lecteurs. C’est dans cette dynamique que s’inscrit AfriKsanté.com cet instrument de globalisation qui devrait permettre
aux   états   africains   de   fédérer   et   d’harmoniser leurs   politiques   de   santé.   C’est   la   seule   voie médiatique   incontournable   pour   une   meilleure survie  des  populations   africaines  qui   font   appel
de   plus   en   plus   à   des   réformes   en   profondeur. Avec ou sans interventions chirurgicales, ce sera aux politiques de décider. Ils sont là pour ça. En principe ! 

L’ADMINISTRATEUR